Partager 0FacebookTwitterPinterestEmail 32 Découvrez la Cierva de Doha, sculpture en bronze du Xe siècle, symbole de l'art islamique. Admirez son histoire fascinante et visitez-la virtuellement !La Cierva de Doha : Un Trésor Historique Découverte et Voyage Étonnant La Cierva de Doha est une pièce fascinante de l’histoire. Découverte par des moines au XVIe siècle, elle a un parcours incroyable. En effet, ces moines du monastère de San Jerónimo ont trouvé cette sculpture en bronze dans les ruines de la ville de Medina Azahara. Ce trésor a ensuite été conservé au monastère de Guadalupe, avant de disparaître pendant l’invasion napoléonienne. Après des années d’errance, la pièce a refait surface. En 1997, elle a été vendue aux enchères chez Christie’s à Londres pour 3,3 millions de livres sterling. Ce montant a établi un nouveau record dans le marché de l’art islamique. Aujourd’hui, la Cierva est exposée au Musée d’Art Islamique de Doha, où elle est considérée comme l’une des œuvres majeures de la collection. Une Œuvre d’Art Exceptionnelle La Cierva de Medina Azahara est bien plus qu’une simple sculpture. Elle date du Xe siècle, une période de prospérité sous le règne omeyyade. Cette pièce en bronze est une fusion de cuivre, ornée de gravures délicates. Selon la Consejería de Cultura de la Junta de Andalucía, elle représente l’un des plus grands bronzes islamiques connus jusqu’à cette époque. Les experts soulignent l’ingéniosité technique de cette œuvre. La sculpture servait de fontaine, avec un système d’irrigation innovant. L’eau circulait à travers le corps de l’animal, jaillissant par sa bouche. De plus, la décoration raffinée, inspirée de motifs végétaux, témoigne d’un savoir-faire exceptionnel. Le grand médaillon sur le poitrail de la cierva est un détail marquant, typique des bronzes animaliers. La Cierva et Son Frère La Cierva de Doha n’est pas la seule pièce trouvée par les moines. En effet, un autre cervidé, un ciervo, a également été découvert. Cependant, leur destin a divergé. Le ciervo est resté au monastère de San Jerónimo avant d’être transféré au Musée Archéologique de córdoba. Vous pourriez être interessé par Top 3 des actualités matinales à Córdoba 12 novembre 2024 Augmenter les effectifs municipaux et améliorer l’aide d’urgence 20 novembre 2024 Bien que les deux sculptures soient similaires, des détails les distinguent. Chaque pièce présente des incisions uniques sur leurs tiges et feuilles. La taille de ces sculptures est impressionnante, mesurant un peu plus de 60 centimètres. Ambrosio de Morales, un historien du XVIe siècle, a été le premier à documenter ces trésors dans son ouvrage sur les antiquités espagnoles. Visiter Virtuellement la Cierva de Doha Il n’est pas nécessaire de se rendre à Doha pour admirer la Cierva. Le Musée d’Art Islamique de Córdoba propose une visite virtuelle. Grâce à leur site web, il est possible d’explorer les différentes salles du musée. Cette plateforme offre un accès à plus de 800 manuscrits, des pièces de verre, de la céramique et des textiles précieux. Les visiteurs peuvent découvrir des œuvres d’art de plus de trois continents, représentant plus de 1400 ans d’histoire. La Cierva de Doha y occupe une place de choix, témoignant de l’héritage culturel de Córdoba. Conclusion La Cierva de Doha est un symbole de l’art islamique et de l’histoire de Córdoba. Son parcours, de la découverte à l’exposition, est fascinant. Cette pièce unique illustre le savoir-faire des artisans de l’époque omeyyade. En visitant virtuellement le musée, chacun peut apprécier cette œuvre d’art sans quitter son domicile. Ainsi, la Cierva de Doha continue de captiver les amateurs d’art et d’histoire. Elle rappelle l’importance de préserver notre patrimoine culturel. En fin de compte, cette sculpture est bien plus qu’un simple objet ; elle est un lien entre le passé et le présent. Media: Diario Córdoba – Diario CÓRDOBA Source: Diario Córdoba – El asombroso camino de una joya de Córdoba que batió récords en las subastas de arte Partager 0 FacebookTwitterPinterestEmail María Fernanda González María est notre journaliste voyage basée à Cordoue. En tant que Cordouane et exploratrice du monde, elle possède un talent particulier pour connecter les voyageurs francophones à l'essence de sa ville. Sur Escapade à Cordoue, María partage ses découvertes, ses conseils d'experte locale et ses récits qui donnent vie au patrimoine et à la culture vibrante de Cordoue et de l'Andalousie. Elle explore aussi bien les ruelles historiques de la Judería que les métropoles lointaines, toujours en quête d'histoires qui relient les gens et les lieux. Ses contributions sont une invitation à voir Cordoue à travers les yeux d'une passionnée, offrant des clés pour un voyage enrichissant en Andalousie. entrée prédédente Incendie détruit une usine de machines à Lucena entrée suivante El Corte Inglés recrute à Córdoba pour Noël 2023 A lire aussi Patrimoine en danger en Andalousie : la maison-palais... 4 décembre 2025 Concurso Nacional de Flamenco de Cordoue : que... 27 novembre 2025 Cordoue de cinéma : comment la Córdoba Film... 25 novembre 2025 Cordoue, capitale de l’audace : Quand le flamenco... 23 novembre 2025 Nuits blanches à Cordoue : Quand le festival... 20 novembre 2025 L’IA copie la musique, mais le « Duende... 18 novembre 2025 Sous la tempête, une basilique mozárabe refait surface... 14 novembre 2025 Los Caños à Cordoue : quand la pluie... 14 novembre 2025 Cordoue côté coulisses: comment les subventions culturelles influencent... 6 novembre 2025 Mezquita de Cordoue: la renaissance de la Puerta... 29 octobre 2025